L'enracinement de

Claude Manesse à Montréal

son village natal en Bourgogne
Claude Manesse (photo Quentin Guichard) Claude Manesse Claude Manesse - automne 2005 Montréal en Bourgogne - L'ancien presbytère Montréal en Bourgogne - Maison Montréal en Bourgogne - Porte du bas Montréal en Bourgogne - Le Carcasson Montréal en Bourgogne - Ferme fortifiée
" Je peux me séparer d'une femme et de la peinture... mais pas de Montréal.
Tu peux mourir à Montréal, mais tu ne quittes pas Montréal et Montréal ne te quitte pas ".

Tous ceux qui ont eu la chance de le rencontrer et de le connaître savent combien Claude Manesse est attaché à la Bourgogne et à Montréal, son village natal.

 

"J'habite depuis vingt ans en Belgique, mais je ne suis pas chez moi, je suis chez ma femme, Dominique. Montréal, c'est chez moi, depuis toujours. J'y passe au moins trois mois par an, tout l'été, toutes les vacances...
Quand je viens à Montréal, il ne peut rien m'arriver. Tout le monde peut me quitter... avec Montréal, je survivrai. Souvent on me dit : " Ta femme, c'est la peinture". Je réponds : non. La peinture n'est pas ma femme, elle est ma maîtresse, une maîtresse très exigeante, qui s'incruste, qui ne me lâche pas, avec qui je me bats depuis toujours... Mais une femme, une maîtresse, elle peut toujours te quitter, ou toi la quitter. J'ai eu quelques femmes dans ma vie. Pour moi, ce sont de merveilleuses accompagnatrices. Je peux me séparer d'une femme ou de la peinture - je l'ai fait pendant trois ans -, mais pas de Montréal. Tu peux mourir à Montréal, mais tu ne quittes pas Montréal et Montréal ne te quitte pas".

Montréal - Grande rue
 

Montréal est un village médiéval perché, dont il reste des traces de fortifications.
Il est situé au sommet d'une colline à environ 12 km à l'Est d'Avallon.

 
Montréal - La ferme fortifiée de Cherizy

"Un gigantesque mamelon au milieu d'une vaste plaine, tel apparaît le sommet sur lequel est bâtie la petite cité de Montréal au voyageur.
Sa situation si avantageuse ne pouvait manquer d'être exploitée et, dès les premiers siècles de la féodalité, elle devait être transformée en forteresse. Ce qui reste des anciens remparts et des portes fortifiées atteste son importance militaire. Elle constituait la clef de la Bourgogne du côté de la Champagne et était considérée comme une citadelle imprenable. La Voie Romaine d'Avallon à Alise passait par Montréal.

Du cimetière en terrasse qui entoure l'église et permet de circuler sur la plate-forme des anciennes fortifications, le regard peut à son gré suivre le cours tourmenté du Serein, se promener sur toute la Terre-Plaine, ou se porter à perte de vue sur les premiers contreforts du Morvan".

 
 
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