"Peindre, c'est pour moi montrer ce qui se cache derrière une réalité visible par tous. La structure, les couleurs, les lumières, appartiennent à l'artiste sur sa toile.
Il utilise la nature mais n'est jamais son esclave.
"

Manesse
Claude Manesse - Apocalypse Apocalypse 01 Apocalypse 02 Apocalypse 03 Apocalypse 04 Apocalypse 05 Apocalypse 06 Apocalypse 07 Apocalypse 08
L'APOCALYPSE SELON SAINT JEAN
Un projet grandiose, un travail de titan, l'œuvre d'une vie
Une œuvre gigantesque de 24 mètres x 1,62 mètres.
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Claude Manesse peint l'Apocalypse selon Saint Jean, trente ans après son œuvre gigantesque La Tentation de Saint Antoine.

Un hommage à la mémoire de Max-Pol Fouchet (1913–1980), son ami qui lui conseilla de peindre d'abord les tourments de Saint Antoine, l'estimant alors "trop jeune" pour la vision de Jean.

Le peintre s'est réinstallé dans son village natal de Montréal, en Bourgogne, pour réaliser ce thème de l'Apocalypse qui l'habitait depuis longtemps et qu'il considère comme très contemporain.

 
 

L'œuvre de 24 mètres de long, composée de 24 panneaux de 1 mètre de largeur sur 1,62 mètre de hauteur (nombre d'or), est un parcours à travers tous les signes et symboles du texte de Saint Jean, de l'Ange exterminateur jusqu'à la Nouvelle Jérusalem.
Elle permet de «lire» cette révélation sur l'avenir du monde... illustration remarquable de l'imagination humaine et message universel sur la crainte des Hommes.

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Les 24 panneaux présentés avec des extraits du texte rédigé par Saint Jean l'Évangéliste.

Cliquez sur les vignettes pour les agrandir.

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Claude Manesse a choisi d'exposer cette œuvre en avant première dans son village, au château de Monthelon, lieu dédié à la recherche et à la création artistique depuis plus de 20 ans.
L'exposition a bénéficié du soutien de la commune de Montréal et de la ville d'Avallon.

La «boîte»» installée au Château de Monthelon pour accueillir l'œuvre de Manesse est un module en bois, démontable et itinérant, un espace conçu pour accueillir des expositions temporaires (initialement à Zürich), des spectacles et des activités artistiques.

Montage de l'exposition et technique :
Ingo Groher - Daniel Ott

Exposition au château de Monthelon
 

L'Apocalypse dans l'art est un thème peu exploité, sauf certaines scènes particulières plus faciles : l'Agneau ou Christ en Majesté, les 24 vieillards couronnés, les 4 Tétramorphes, 3 autour de Jésus, ou l'assimilation au Jugement dernier.
Ainsi on retrouve ponctuellement le thème de l'Apocalypse en enluminure («Vision de Jean à Patmos», Les Très riches Heures du Duc de Berry, musée Condé de Chantilly, ms.65), en vitrail (Apocalypse dans la cathédrale Saint Etienne de Bourges), en sculpture (tympan de l'église Saint Pierre de Moissac ou de la cathédrale Saint Lazare d'Autun), en fresque («Christ à cheval», voûte de la crypte de la cathédrale Saint Etienne d'Auxerre), en tapisserie (château d'Angers), en gravure (cycle d'Albrecht Dürer). En peinture et en sculpture, Saint Michel terrassant le dragon ou le Jugement dernier sont courants.

Claude Manesse (photo Quentin Guichard)

Le nombre d'or (1,61803399) est étudié en mathématiques depuis l'Antiquité Egyptienne, mais à la Renaissance, Luca Pacioli rédige La divine proportion, abordant cette question de façon mystique.
Le nombre d'or permet de représenter les proportions puisqu'elles ne peuvent jamais être déterminées en nombres définis et rationnels.
Ainsi le nombre d'or, ou divine proportion, est présent dans de nombreux chefs-d'œuvre en peinture, et possèderait une qualité visuelle intrinsèque.
Cette notion serait alors la justification scientifique de la beauté.
De nombreux philosophes, architectes et artistes ont écrit sur ce thème : Vitruve, Zeising, De Vinci, Dürer, et Alberti entre autres.
En peinture, le nombre d'or est plus une philosophie qu'une mise en œuvre mathématique.

L'APOCALYPSE SELON SAINT JEAN
L'Apocalypse rédigée par Saint Jean l'Évangéliste
est le deuxième sujet religieux élu par Claude Manesse, peintre athée,
pour ausculter les appréhensions de l'Être sur la destinée du monde.

Ce texte caractérisé par un symbolisme poussé laisse place aux interprétations nombreuses à toutes les époques. Il aurait été rédigé par Jean lors de son exil à Patmos (Grèce) sous le règne de l'Empereur Néron (54–68 ap. J.C.).
Jean y délivre un message à ses contemporains chrétiens pour les réconforter face aux persécutions subies dans la société païenne de Rome. Le document les avertit des évènements qui arriveront aux pêcheurs.
L'Apocalypse comporte le récit des catastrophes de la fin d'un monde… la révélation que Jésus-Christ a reçue de Dieu "pour faire découvrir à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a manifestées par le moyen de son ange, envoyé à Jean son serviteur".

 

Claude Manesse peint l'Apocalypse sur 24 mètres. Un chiffre symbolique puisque multiple du chiffre trois, double des signes du zodiaque, nombre de vieillards présents autour de Dieu dans le texte de Jean. Il propose une interprétation personnelle des visions de Saint Jean et aussi universelle à travers les symboles explicites : Jésus Christ est représenté par l'Agneau, le dragon rouge est Satan, et l'Eglise est évoquée par la Nouvelle Jérusalem.

 

L'œuvre de Manesse tisse des liens avec le monde contemporain car le thème de l'Apocalypse touche à des choses essentielles, éternelles et sacrées.
Pour le peintre, les symboles sont des outils pour accéder au Vrai, derrière la réalité concrète. Son regard explore le thème au-delà de la représentation chrétienne. Cette Apocalypse est une forme de provocation dans le sens où le sujet religieux représenté est pour l'artiste "un prétexte à accéder à la Vérité universelle, à questionner le public et le responsabiliser".

 

L'Apocalypse est aussi un sujet «noble» dans la peinture. Il permet à l'artiste de s'inscrire dans la tradition de l'histoire de l'art.

 

Aux Beaux-Arts, Claude Manesse étudiait les maîtres De Vinci, le Greco, Van Eyck, les Italiens : une base incontournable avant de s'émanciper en dehors de tout courant artistique.
Claude Manesse se veut "peintre traditionnel", voire artisan, car il travaille lui-même son support et sa matière, ce qui participe à la qualité de ses œuvres, au sens propre. Il aime à se placer dans la lignée des peintres des grottes de Lascaux, car les enjeux sont toujours les mêmes aujourd'hui : "réinventer sur la toile ce qui est vu, pour lui donner une dimension universelle, mystique et cosmique".
Pour Manesse, tout est abstrait et la peinture figurative n'existe pas "Si on regarde le détail d'une image, on trouve mille autres noms de choses qui sont derrière".
C'est ce qui faisait dire au Professeur D. Stephen Pepper (expert du trecento et du quattrocento italien) "ce sens du miracle […] est caractéristique de l'art de Manesse" L'Apocalypse selon Saint Jean pourrait être le testament artistique de Claude Manesse s'il n'avait d'autres projets.

"Cette œuvre occupe mon esprit depuis 30 ans. Je devais assouvir cette obsession".

 
 
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Copyright Claude Manesse © 2007 -    Conception - Réalisation : Michel Ber
 
 
Atelier

L'Apocalypse dans l'atelier de Manesse

Vue sur 6 des 24 panneaux

Exposition au château de Monthelon

L'Apocalypse exposée au château de Monthelon

Claude Manesse a choisi d'exposer cette œuvre en avant première dans son village, au château de Monthelon, lieu dédié à la recherche et à la création artistique depuis plus de 20 ans.

Panneau 1

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 1/24

1. Abbadon, l'ange exterminateur (autoportrait).
(IX. 11. 12.)

Panneau 2

L'Apocalypse selon Saint Jean

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2. La crucifixion.

Panneau 3

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 3/24

3. La tempête.

Panneau 4

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 4/24

4.  "[...] je vis paraître un cheval blanc. Celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne ; et il partit en vainqueur pour continuer ses victoires".
(VI. 2.)

Panneau 5

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 5/24

5. "Aussitôt il sortit un autre cheval qui était roux ; et le pouvoir lui fut donné, à celui qui était monté dessus, d'enlever la paix de dessus la terre, et de faire que les hommes s'entre-tuassent ; et on lui donna une grande épée".
(VI. 4.)

Panneau 6

L'Apocalypse selon Saint Jean

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6. 7. et 8. Dieu sur le trône dressé dans le ciel, et autour, les vingt-quatre vieillards "vêtus de robes blanches, avec des couronnes d'or sur leurs têtes" (IV. 4.) ; eux-mêmes encadrés par les quatre tétra-morphes : "le premier animal ressemblait à un lion, le second était semblable à un veau, le troisième avait le visage comme celui d'un homme, et le quatrième était semblable à un aigle qui vole".
(IV. 7. 8.)

Panneau 7

L'Apocalypse selon Saint Jean

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6. 7. et 8. Dieu sur le trône dressé dans le ciel, et autour, les vingt-quatre vieillards "vêtus de robes blanches, avec des couronnes d'or sur leurs têtes" (IV. 4.) ; eux-mêmes encadrés par les quatre tétra-morphes : "le premier animal ressemblait à un lion, le second était semblable à un veau, le troisième avait le visage comme celui d'un homme, et le quatrième était semblable à un aigle qui vole".
(IV. 7. 8.)

Panneau 8

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 8/24

6. 7. et 8. Dieu sur le trône dressé dans le ciel, et autour, les vingt-quatre vieillards "vêtus de robes blanches, avec des couronnes d'or sur leurs têtes" (IV. 4.) ; eux-mêmes encadrés par les quatre tétra-morphes : "le premier animal ressemblait à un lion, le second était semblable à un veau, le troisième avait le visage comme celui d'un homme, et le quatrième était semblable à un aigle qui vole".
(IV. 7. 8.)

Panneau 9

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 9/24

9. "Lorsqu'il eut ouvert le troisième sceau, j'entendis le troisième animal qui dit : Venez et voyez. Je vis apparaître tout d'un coup un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait en sa main une balance".
(VI. 5. 6.)

Panneau 10

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 10/24

10. "Lorsqu'il eut ouvert le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième animal, qui me dit : Venez et voyez. En même temps, je vis paraître un cheval pâle, et celui qui était monté dessus s'appelait la mort, et l'enfer suivait [...]".
(VI. 7. 8.)

Panneau 11

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 11/24

11. Les âmes torturées et souffrantes : "Lorsqu'il eut ouvert le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient souffert la mort pour la parole de Dieu, et pour le témoignage qu'ils avaient rendu".
(VI. 9. 10. 11)

Panneau 12

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 12/24

12. "Je vis aussi, lorsqu'il eut ouvert le sixième sceau, il se fit un grand tremblement de terre ; le soleil devint noir comme un sac de poil, la lune parut tout en sang ; et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre [...]".
(VI. 12 à 17.)

Panneau 13

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 13/24

13. La reconnaissance des initiés : "Je vis encore un autre ange [...] (qui) cria d'une voix forte aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de frapper de plaies la terre et la mer, en disant : Ne frappez point la terre, ni la mer, ni les arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué au front les serviteurs de notre Dieu".
(VII. 2.)

Panneau 14

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 14/24

14. "Le premier ange sonna de la trompette ; et il se forma une grèle et un feu mêlé de sang, qui tombèrent sur la terre [...]".
(VIII. 7.)
Et le deuxième ange en sonnant la trompette, "parut comme une grande montagne de feu, qui fut jetée dans la mer [...]".
(VIII. 8. 9.)

Panneau 15

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 15/24

15. "Le troisième ange sonna de la trompette ; et une grande étoile, ardente comme un flambeau tomba du ciel sur la troisième partie des fleuves, et sur les sources des eaux."
(VIII. 10. 11.)
Et lorsque le quatrième ange sonna de la trompette : "le soleil, la lune et les étoiles ayant été frappées de ténèbres dans leur troisième partie, la troisième partie du soleil ; de la lune et des étoiles fut obscurcie, ainsi le jour fut privé de sa troisième partie de sa lumière, et la nuit de même".
(VIII. 12.)

Panneau 16

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 16/24

16. "Le cinquième ange sonna de la trompette ; et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre et la clef du puits de l'abîme fut donnée. Elle ouvrit le puits de l'abîme ; et il s'éleva du puits une fumée semblable à celle d'une grande fournaise ; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée de ce puits".
(IX. 1. 2.)
"Ensuite il sortit de la fumée du puits une multitude de sauterelles qui se répendirent sur la terre [...]".
(IX. 3. 4. 5.).
"Or ces sauterelles étaient semblables à des chevaux préparés pour un combat. Elles avaient sur la tête des couronnes qui paraissaient d'or et leurs visages étaient comme des visages d'hommes. Elles avaient des cheveux semblables aux chevaux des femmes et leurs dents étaient comme celles du lion [...]".
(IX. 7. 8. 9.)
Le sixième ange sonna trompette et libéra quatre anges et leur cavalerie, pour tuer la troisième partie des hommes sur terre, les chevaux avaient des "têtes comme des lions ; et de leur bouche il sortait du feu, de la fumée et du souffre".
(IX. 17.)

Panneau 17

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 17/24

17. Le petit livre : "[...] au jour où le septième ange ferait de la trompette, le mystère de Dieu serait consommé, ainsi qu'il l'a annoncé par les prophètes ses serviteurs".
(X. 5. 6. 7.)

Panneau 18

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 18/24

18. "Il parut encore un grand prodige dans le ciel : c'était une femme qui était revêtue du soleil et qui avait la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur la tête. Elle était enceinte, et elle criait comme étant en travail, et ressentait les douleurs de l'enfantement".
(XII. 1. 2.).
"Un autre prodige parut aussi dans le ciel : c'était un grand dragon roux, qui avait sept têtes et dix cornes, et sept diadèmes sur ses sept têtes. [...] Ce dragon s'arrêta devant la femme qui devait enfanter, afin que, lorsqu'elle aurait enfanté, il dévora son fils".

Panneau 19

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 19/24

19. "Et je vis ensuite s'élever de la mer une bête à sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphèmes. Cette bête que je vis, était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme des pieds d'ours, sa gueule comme la gueule d'un lion ; et le dragon lui donna sa force et sa grande puissance."
(XIII. 1. 2.)

Panneau 20

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 20/24

20. "J'entendis ensuite une voix forte qui venait du temple, et qui dit aux sept anges : allez, répandez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu"
(XVI. 1.).
La première coupe rendait les hommes en bêtes, la seconde déversa du sang et tout mourut dans la mer, la troisième changea les eaux en sang, la quatrième répandit du feu sur les hommes.

Panneau 21

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 21/24

21. La cinquième coupe fit souffrir les hommes, la sixième sécha le fleuve Euphrate, et la septième déclencha une voix forte qui dit : "C'en est fait. Aussitôt il se fit des éclairs, des voix, et des tonnerres, et un tremblement de terre [...]".
(XVI. 17. 18.)

Panneau 22

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 22/24

22. La chute de Babylone : "[...] Elle est tombée, la grande Babylone ; et elle est devenue la demeure des démons, la retraite de tout esprit immonde, et le repaire de tout oiseau impur et haïssable [...]".
(XVIII. 1. 2. 3.)
"Il me transporta en esprit dans le désert, et je vis une femme assise sur une bête de couleur écarlate, pleine de noms de blasphèmes, qui avait sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, [...] et tenait en sa main un vase d'or plein des abominations et de l'impureté de sa fornication. [...]"
(XVIII. 3. 4. 5.)

Panneau 23

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 23/24

23. "Je vis ensuite le ciel ouvert, et il parut un cheval blanc ; et celui qui était monté dessus s'appelait le Fidèle et le Véritable, qui juge et qui combat justement. [...]".
(XIX. 11. 12.)

Panneau 24

L'Apocalypse selon Saint Jean

Panneau 24/24

24. "Je vis ensuite les morts, grands et petits, qui comparurent devant le trône, [...] et furent jugés selon leurs œuvres".
((XX. 12.)
("Et quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu".
(XX. 15.)
Les élus vêtus de blanc montent vers la Nouvelle Jérusalem, tandis que les damnés tombent en enfer.